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Ces nouveaux paramètres de confidentialités, représentent des changements importants au niveau de son profil personnel. Il y a de nouvelles liaisons entres des rubriques internes à Facebook et des éléments externes (tels que sites Web ou ce que Facebook nomme des “Publications associées”). Pour cette raison j’ai créé un nouveau profil pour faire la démonstration des paramètres en question. La deuxième vidéo se réfère plus particulièrement au partage d’information et à la gestion de l’accès à ses information personnelles en créant et en utilisant des listes d’amis.

Facebook: Comprendre les nouveaux paramètres de confidentialité (3 mai 2010)

Facebook: Créer et paramétrer ses “listes d’amis”

Gérer l’accès à vos informations personnelles ainsi que le partage des contenus que vous publiez, avec vos amis

One FMOne Day avec Cédric Tonoli, Judith Repond est une émission de talk dans l’air du temps, résolument orientée sur les préoccupations du moment. Composée d’invités, de rubriques et de micros-trottoirs, One Day permet également aux auditeurs d’intervenir directement sur l’antenne.

Thématique du jour: Internet au travail. Surfer durant les heures de bureau, une chance ou un inconvénient ? Quel est l'impact de la toile sur notre quotidien professionnel ?

One FM On Air
 
Les invités du jour (par ordre d'intervention):

  • Jean-Philippe Walter, préposé suppléant à la protection des données et à la transparence (PFPDT)
  • Stéphane Koch, Fondateur d'intelligentzia.net
  • Mathieu Janin, Responsable de la communication pour le Groupement Romand de l'Informatique (GRI)
  • Christiane Morel, Fondatrice & Directrice, ETHYS SA, Cabinet de recrutement de Cadres et Dirigeants

Radio CitéL'équipe entière de la rédaction de Radio Cité Genève se regroupe autour de Stéphane Santini et d'Alexandra Cohen pour vous informer des moments forts de l'actualité, suisse et étrangère. Aujourd'hui: Interdit de Facebook au travail avec Roberto Balzaretti, Anne Rubin, Stéphane Koch et Me. Sébastien Fanti

[Mis à jour le 02.09.09] On pourrait aussi demander un retrait immédiat de toutes les caméras et webcams privées qui filment l’espace public ainsi que les caméras de surveillance dans les commerces et les transports publics et, pendant qu’on y est, le retrait des caméscopes, des appareils photos numériques et des téléphones mobiles, et aussi obliger chaque personne qui a un jour publié une photo sur le Net à flouter les personnes, les plaques et les enseignes…

À l’heure du web participatif les propos du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) on de quoi choquer… Ils reflètent bien un décalage entre les technologies mises en œuvre et ce que le service du préposé en a compris… Allons bon, une vingtaine de plaintes ont suffi à remettre en cause un système qui couvre les principales rues de plusieurs villes de Suisse (29), soit des milliers de kilomètres carrés d’images. Si on met en perspective la surface couverte par Google Street View avec le nombre de plaintes reçues, cela démontre non seulement une certaine maîtrise technologique mais, surtout, qu’il n’est pas dans l’intention de Google de prendre le problème de la protection de la sphère privée à la légère. De plus, chaque utilisateur est en mesure d’intervenir sur une image de Street View qu’il trouverait inapproprié ou en violation avec sa sphère privée. Les tests effectués par Le Matin Dimanche ont démontré que les demandes de modifications formulées ont été traitées dans les 24 heures par Google.  Pourquoi le préposé n’a-t-il pas informé les utilisateurs de l’existence de cette fonction de correction, quitte à créer un mini-guide pour expliquer pas à pas comment procéder. Est-ce que l’on part du principe que l’utilisateur est stupide et qu’il faut le materner plutôt que de l’éduquer… ?

En informant un utilisateur de la possibilité d’intervenir sur ce qu’il considère comme une intrusion dans sa sphère privée on a un effet formateur. Par la suite l’utilisateur sera en mesure de demander ce type de fonctionnalité pour d’autres services du Web. En procédant de cette manière on va permettre à l’utilisateur-citoyen d’acquérir une conscience plus forte de son identité numérique.

Personne ne nie que Google puisse faire des erreurs… Mais l’entreprise en est consciente et elle a mis en place le moyen de l’aider à les corriger.

Retirer du contenu de Street View
  1. Se rendre sur la zone concernée dans Street View
  2. Cliquer sur "Signaler un problème" situé dans le coin gauche au bas de l’image,
    à côté de "© 2009 Google" : Signaler un problème
  3. Remplir le formulaire et le tour est joué

On peut donc se demander s’il n’y a pas, de la part du préposé, la volonté d’exploiter un effet d’annonce, ou plus simplement si Google n’est pas le bouc émissaire idéal pour éviter de parler de certaines réalités concernant l’utilisation de nos données et de notre image dans cette société de plus en plus numérisée ?

Quel contrôle a-t-on sur les images collectées par les commerces et les municipalités… ? Quels sont les contrôles pour les personnes qui ont accès aux images..? Je sais que des agents de sécurité se font leur petit film perso, avec "zoom avant" sûr certaines parties anatomiques de clientes… Qui contrôle la destruction des images collectée par ces caméras de surveillance, comment peut garantir que les contenus enregistrés ne seront pas dupliqués, ou que d’une manière ou d’une autre ils ne se retrouveront pas sur le Net ? Le problème est identique au niveau des caméras qui filment l’espace public, qui contrôle les contrôleurs ? Il existe pourtant des technologies qui permettraient de palier en grande partie ce type de problème. Certains systèmes permettent de flouter/crypter automatiquement les visages ou les personnes passant dans le champ des caméras, et il faut utiliser un code de sécurité pour rendre le visage identifiable, ce qui permet de contrôler aussi les accès par le personnel de sécurité aux images enregistrées. Le problème est que – par manque de connaissance ou pour des raisons budgétaires – ce type de technologie n’est pour ainsi dire pas utilisé. Pour certains la protection de la sphère privée a un prix et une limite…

Dans le domaine privé, les petits commerces et les établissements publics (bars, restaurants, boîtes de nuit – un exemple: live webcam ou le site Webcams Suisse), ont de nombreuses webcams personnelles filmant l’espace public sans aucun contrôle… Et la situation devient encore plus complexe avec les captures individuelles d’images : on ne peut se rendre dans un bar, une discothèque ou un restaurant sans que l’œil intrusif de l’objectif d’un appareil-photo, d’un caméscope, d’un téléphone mobile ne soient présents… Qui va flouter les arrières plans des images collectées ? Qui va demander à tous ses amis s’il peut publier les photos de cette "fameuse soirée" sur son profil Facebook, ou sur une galerie photo en ligne ? Je me suis rendu sur Tilliate, le site des clubbeurs. Nombre de personnes sont identifiables sur les arrières plans de certaines photos, et ce site est loin d’être une exception. Peu de gens seront conscients du fait de figurer par hasard sur une photo ou dans un film. Essayez de vous promener sur les quais du Lac Léman que ça soit à Ouchy ou à Genève et comptez le nombre de personnes en train de photographier ou de filmer lors d’une journée ensoleillée…

Ce qui m’interpelle, c’est l’intransigeance que l’on a vis-à-vis de Google et du laxisme à propos de l’exploitation de nos données privées dans la vie de tous les jours… Pourquoi ne menace-t-on pas les géants du commerce de détail quand à l’utilisation des données collectées par les cartes de fidélité (des assurances paient pour l’envoi de courrier selon des critères ciblés puisés dans ces bases de données) ? Pourquoi ne menace-t-on pas Apple pour l’utilisation des données collectée, quand on fait des achats sur l’Apple Store ou sur iTune, ou pour les données collectées sur l’utilisation des applications de son iPhone… On pourrait argumenter que ces données ne sont pas publiques, mais c’est bien pire car elles sont liées à l’identité de leurs utilisateurs/acheteurs…

La notion d’identité en relation avec les informations collectées est fondamentale. Prenons un autre exemple: si je veux savoir si je figure dans la base de données ISIS liée à la sécurité intérieure, je dois faire une demande dûment motivée auprès du préposé fédéral, et peut-être que je pourrai savoir si mon nom y figure, mais je ne connaîtrai pas forcément l’information qui y est associée, alors que les conséquences d’une erreur à ce niveau peuvent être dramatiques… Tout comme lors de la refonte des bases de données policières dans le cadre du projet Janus. Les polices devaient effacer leurs bases de données personnelles (renseignements de police). Qui a contrôlé que ça a été fait..? Pour information le communiqué du PFPDT concernant ISIS et Janus.

Les services susmentionnés offrent bien plus d’informations en rapport direct avec leur détenteur, qu’une recherche Google ou que Street View… De plus, Google n’interdit pas au navigateur FireFox de fournir des extensions qui permettent de rendre anonymes  ses recherches ou sa traçabilité. Google n’a jamais interdit à qui se soit d’utiliser plusieurs moteurs de recherche, c’est la qualité des résultats fournis qui a fait que 90 % des romands utilisent Google et non sa position de monopole. Il faut aussi noter que Google efface les données (logs) après 9 mois, contre 18 auparavant et, à ma connaissance, les services de fidélisation, les Apple ou autres Amazon ne se sont pas engagés à effacer les données collectées.

En complément:

Extrait du communiqué de Google du  2 septembre 2009

Street View respecte-t-il ma sphère privée?
Oui. Street View ne montre que des photographies prises sur la voie publique et l’imagerie n’est pas différente de ce qu’une personne peut facilement voir ou enregistrer en marchant le long de la rue. Une imagerie de ce type est courante sous plusieurs formes pour des villes du monde entier. Nous nous engageons à respecter les lois et normes locales dans tous les pays où nous fournissons Street View. La technologie de floutage et des actions ponctuelles telles que la suppression d’images font partie des moyens nous permettant de respecter la sphère privée des individus. Nous facilitons la tâche des utilisateurs qui demandent d’éliminer complètement des images d’eux-mêmes, de leurs enfants, de leur voiture ou de leur maison, même dans les cas où ces images ont déjà été floutées. Il est possible que la technologie de floutage manque par inadvertance un visage ou une plaque de voiture, mais nous sommes satisfaits de constater que, lorsque des suppressions ou floutages supplémentaires ont été demandés, les images concernées ont été enlevées dans la plupart des cas en quelques heures seulement. En fait, moins d’un panorama sur 20’000 a entraîné une telle demande.

Comment Street View s’accorde-t-il avec les prescriptions suisses en matière de protection des données? Nous sommes convaincus que Street View est totalement légal et qu’il a en outre déjà prouvé sa grande utilité pour les utilisateurs suisses. Nous voulons que les gens puissent continuer de l’apprécier et travaillons donc constamment à améliorer les fonctionnalités du produit. Cela inclut nos efforts incessants d’améliorer aussi les outils de protection de la sphère privée. Nous avons aussi œuvré intensément dans le but de satisfaire aux demandes spécifiques du Préposé suisse à la protection des données, demandes qui nous ont seulement été adressées après le lancement à mi-août 2009. Nous sommes en outre heureux de présenter un ensemble complet de nouvelles mesures:

  • Nous allons améliorer de façon remarquable le floutage dans Street View, aussi bien des plaques de voitures que des visages.
    • Nous communiquerons au public un horaire encore plus détaillé des passages de nos véhicules.
    • Nous améliorerons l’information contenue dans nos horaires de passage.

Mon image est dans Street View et je préférerais qu’elle n’y soit pas. Comment puis-je la faire enlever? Il est très facile de faire enlever des images de Street View. Si un utilisateur trouve une image à laquelle il objecte, il peut signaler ce fait en cliquant sur « Signaler un problème » dans le coin inférieur gauche de l’image Street View et en remplissant le formulaire qui apparaît. Dès que la demande est contrôlée, l’image est enlevée.

 

Reproduction du communiqué du PFPDT
Google Street View doit être retiré d’Internet
21.08.2009 – Le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence, Hanspeter Thür, exige de Google Inc de retirer immédiatement le service en ligne Google Street View  concernant la Suisse. Les nombreuses informations reçues du public et les recherches qu’il a effectuées démontrent que Google Street View ne respecte pas les conditions fixées par le PFPDT pour la protection de la vie privée : de nombreux visages et plaques d’immatriculation n’étaient pas ou insuffisamment floutées. Le PFPDT exige de Google d’améliorer le service et d’assurer que les images publiées soient conformes à l’ordre juridique suisse. Dans ce cadre, Monsieur Thür rencontrera au début de la semaine prochaine les représentants de Google Inc.

 

Iphone: Petit tour du coté des données collectée (source: geeklifeblog.com)
  • Le numéro d’identification unique de l’iPhone
  • Le modèle de votre iPhone (3G, 3GS, …) ainsi que la version de votre firmware (2.2, 3.0, …)
  • Le nom de l’application utilisée ainsi que sa version
  • Le temps d’utilisation de l’application
  • Votre location exacte (si vous l’acceptez)
  • Si l’app FaceBook est installé, votre âge, genre, date de naissance (oups)
  • Est-ce que l’iPhone est jailbreaké ou non?
  • Est-ce que l’application est piratée ou non?

 

 

Mélanie Chappuis s’intéresse à un type de groupe qui fleurit sur Facebook. Des groupes du célèbre réseau social vous promettent de savoir qui consulte votre profil. Mais vous ne le saurez pas ! Contrairement à ce que promettent certains groupes sur Facebook, vous ne pouvez pas savoir qui regarde votre profil sur le numéro un des réseaux sociaux. Si cette possibilité existe sur d’autres réseaux, comme myspace, les dirigeants de Facebook semble ne pas vouloir suivre cette voie. Les explications de Stéphane Koch, membre de l’Internet Society. (09.07.2009)

One FMLe préposé fédéral à la protection des données a averti des menaces de réseaux comme facebook sur notre vie privée, dans un rapport présenté hier. Ces réseaux sociaux menacent-ils les données personnelles ? Agite-t-on l’épouvantail du Big Brother ?

Emission présentée par Michel Chevrolet, avec:

  • Le suppléant à la protection suisse des données Jean-Philippe WALTER
  • l’expert en stratégie internet Stéphane KOCH
  • le professeur en marketing public Martial PASQUIER

(Forum du 25.01.09) Les fonctionnaires vont se voir interdit d’accès aux sites de rencontre ainsi qu’aux sites sociaux et plus particulièrement Facebook. Est-ce que ces mesures sont adaptées et réalistes ?

(25.01.09) Interview par Rodolph de Marco dans le cadre du Brunch de Lausanne FM

Tous les dimanches entre 11h et 12h, la rédaction de LFM vous présente "le Brunch". Nasrat Latif ou Rodolph de Marco reçoivent une personnalité pour commenter l’actualité de la semaine.Accéder aux autres podcasts du Bruch

 

(Médialogues 05.01.09)

  • Peut-on encore ne pas être sur Facebook ?
  • Internet restera-t-il "neutre" sur les contenus véhiculés ?
  • Y a-t-il un risque d’explosion du réseau ?

L’avis de Stéphane Koch, enseignant à Genève et spécialiste d’Internet.

Médialogues, une émission de la Radio suisse romande préparée et présentée par Alain Maillard et Martine Galland

Regard explicatif et critique sur le traitement de l’actualité dans les médias: TV, radio, presse écrite, internet, principalement en Suisse mais aussi parfois en France ou ailleurs.

Le background, les enjeux médiatiques, décryptés avec les journalistes concernés, des experts en médias, des spécialistes du domaine traité ou des personnes directement concernées par le traitement médiatique dont il est question. Mise en valeur d’enquêtes originales, d’analyses, de reportages, d’interviews hors du commun. [Lien avec l’émission Médialogues de la RSR]

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreLa guerre est à nos portes..Les tumultes de la crise actuelle, couvrent les bruits de bottes de ces armées de cybersoldats ; qui se répandent dans les connexions Internet de nos foyers… Envahissant nos espaces virtuels, pour frapper avec force nos coeurs et nos consciences…

Rien que sur Facebook, les extrémistes du Hezbollah ont recruté plus de 6800 Cyber-jihadistes, au sein d’un groupe prônant la destruction d’Israël. …Un groupe de 1350 extrémistes Israéliens, quand à lui, préconise l’éviction des arabes des terres de Judée et de Samarie. Ou encore, ce groupe de soutient à la Russie dans le conflit géorgien, qui a recruté 6500 cyber-combattants..

Leurs armes.. : Vidéos, photos, pétitions, et tous autres moyens de diffusion de contenu… À l’instar du "Jewish Internet Defense Force", ou du "Russian Business Network", ces armées de l’ère numérique déploient leurs forces sur tous les terrains de l’infosphère: Youtube, Twitter, myspace, Del.icio.us, et les infrastructures Internet en tant que telles.

Ces citoyens-soldats sont disséminés parmi nous… Partout où une connexion Internet permet de communiquer correctement avec le réseau des réseaux. Ce type de guerre, sans militaires, sans uniformes, sans hiérarchie et sans frontières, n’a en commun que les idéologies qui unissent ces combattants de milices… Une armée dont les soldats sont répartis dans tous les pays et n’ont pas de liens entre eux…

Les récentes attaques sur les infrastructures Internet de l’Estonie, et de part et d’autre du Cyberespace russo-géorgien, ont mis en exergue la capacité d’intervention de ces acteurs indirects, et leur impact réel sur le déroulement et la perception des conflits. Rendant indispensable, pour les médias et les diplomates, la prise en compte de l’extension du périmètre du conflit, à ce type d’acteurs… 

Liens en rapport avec le sujet:

 

Le Grand 8, le talk-show matinal de l’Info - RSR(émission du 08.10.08) En août dernier, le cap des 100 millions d’utilisateurs de Facebook a été franchi. Facebook, comme d’autres réseaux sociaux, fonctionne sur le partage d’information. De TOUTES les informations! On y trouve des souvenirs de vacances, des albums photos, des histoires plus ou moins salaces. On y lit les dernières aventures de nos “amis”, leurs exploits en tous genres, voire la dernière sortie avec les collègues de travail. Sans parler des groupes de discussions plus ou moins débiles auxquels on décide d’adhérer, parce qu’on y croit vraiment ou pour le fun. Du style “I hate les CFF” ou “I’m student and I work at Coop… shit”.

Et pendant ce temps, que font les entreprises? Rien ou pas grand chose! D’après notre enquête réalisée auprès d’une dizaine de grandes entreprises suisses, à peine connait-on l’existence de Facebook. Pourtant, autant dire que certaines en prennent pour leur grade sur le net. Sans parler de l’image que certains employés peuvent véhiculer au travers de leur profil. Visiblement les entreprises ont une guerre de retard. Stéphane Koch parle carrément d’incompétence. Les entreprises ne maîtrisent pas vraiment leur image sur la toile, ni d’ailleurs celles de leurs employés! Mais au fait, faut-il édicter des codes de conduite pour fixer des limites? Alors que la frontière entre vie privée et vie professionnelle est de plus en plus ténue, faut-il redéfinir les relations entre employeur et employé?

Intervenants:

  • Paul de la Rochefoucault, co-fondateur de sourcingparts.com et de iTaste.com
  • Stéphane Koch, président de l’Internet Society Geneva
  • Bruno Giussani, spécialiste des technologies de l’information, directeur Europe de TED.com et collaborateur de l’Hebdo
  • Philippe Gillieron, avocat et professeur à la faculté de droit de l’Université de Lausanne

Grand 8, page de l’émission: [lien]

 

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreLe renseignement américain se met aux réseaux sociaux. Après que la C-I-A ait fait des campagnes de recrutement sur Facebook. Les 16 agences de renseignement US, sont en phase de communiquer par le biais d’une plateforme commune, qui possède les mêmes particularités que Facebook et Myspace. Le but étant de faciliter l’échange et le partage d’informations entre les agences.

Le renseignement américain se met aux réseaux sociaux. Après que la CIA ait fait des campagnes de recrutement sur Facebook. Les 16 agences de renseignement US, sont en phase de communiquer par le biais d’une plateforme commune, qui possède les même particularités que Facebook et Myspace. Le but étant de faciliter l’échange et le partage d’informations entre les agences.

Cet espace de travail et de réflexion, nommé "A-Space", a pour objectif de palier aux déficiences révélées par les attentats du 11 septembre. Il avait été reproché aux renseignements d’avant 2001, un manque de collaboration entre les agences, agences qui n’avaient pas partagé des informations capitales qui auraient pu éviter les attentats…

Il ne s’agit pas là de la première initiative, qui vise à créer une sorte d’intelligence collective, dont les synapses ont pour coeur internet. En 2006, la direction nationale du renseignement avait déjà lancé Intellipedia, une plate-forme au fonctionnement similaire à l’encyclopédie Wikipedia, mais destinées aux diplomates, analystes et aux spécialistes du renseignement…

Ce qui est intéressant, c’est non seulement les mutations qu’opèrent ces agences spécialisées, mais surtout le fait, que pour une fois, ce développement trouve sa source dans le fonctionnement des communautés citoyennes sur le Net, et non dans la recherche militaire.

Les initiatives américaines laissent pensif l’helvète que je suis. Me disant pourquoi pas nous…? Mais ça serait oublier le rapport de la Délégation des commissions de gestion du CF, qui pointait sur le manque de culture de renseignement et de collaboration interservices, de nos propres organes de renseignement… les mêmes tares que celles dont souffraient les services de renseignement américains… Avant les attentats…

Lien en rapport avec le sujet:

 

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreS’il y a un fait, qui est malheureusement tous les jours d’actualité, c’est bien la mort… Et c’est bien la seule dont la fidélité aurait tendance à nous taper sur le système… 

Il y un peu plus d’une semaine Olivier Fontaine, un jeune canadien, est décédé… 

Quelques heures après l’annonce de sa mort, le mur – numérique – de son compte Facebook –  s’est rempli de témoignages, Au fur et à mesure que la triste nouvelle se répandait… Sans que personnes puisse en contrôler la teneur, leurs mises en ligne étant procédée automatiquement pas le système…

Toutes les informations publiées par les centaines d’amis d’olivier, étaient des messages de condoléance, d’affection envers celui-ci ou sa famille… Mais que se serait-il passé, s’il en avait été autrement..??? 

Tout ceci a fait remonter… à la surface… Quelques questions essentielles… Comment reprendre le contrôle de la vie en ligne de proches qui seraient décédés…? 

Sur Facebook il est prévu de modifier le profil des personnes dont on aurait officialisé le décès, pour le transformer en une sorte de mémorial… MySpace enlèvera la page concernée sur demande de la famille… Sur Flikers, le site de partage de photos, l’envoi d’un acte de décès entraînera l’effacement pur et simple des données… Une crémation numérique en quelque sorte… Mais qu’en est-il des blogs, de son avatar sur Second Life, ou de toutes autres présences numériques… La question se pose…

Signe des changements de notre société, il nous faudra dorénavant faire figurer dans nos testaments les identifiants et mots de passe de nos réseau sociaux, sites Internet et autres services du Web 2.0… 

"Cette tendance au mausolée virtuel m’a ramené à ma dernière visite dans un cimetière.. J’avais alors été impressionné par le nombre de fleurs disposées sur les tombes… Comme si les gens voulaient se faire pardonner de toutes celles qu’ils n’avaient pas offertes du vivant de leurs proches… Donc n’hésitez pas, même sans raisons… offrez des fleurs au gens que vous appréciiez.. car comme le disait Walt Whitman "Le parfum subsiste toujours au creux de la main qui offre la rose".

Liens et sources en rapport avec cette chronique:  

 


Le site internet communautaire Facebook veut rivaliser avec Myspace.

Facebook, qui réservait jusqu’ici aux seuls membres inscrits l’accès aux contenus mis en ligne, vient d’annoncer qu’il laisserait désormais à ses utilisateurs le choix de se faire connaître de tous les internautes qui effectuent une recherche sur ses pages.

Le groupe compte actuellement 39 millions de membres, contre 24 millions en mai dernier. Le site envisage également de permettre à Google, Yahoo et d’autres moteurs de recherche d’accéder à des informations succinctes sur ses membres. Bref le réseau s’élargit encore et les sites spécialisés dans cette mise en réseau se multiplient.

Ces plate-formes permettent donc aux internautes de se faire connaître et d’entrer en relation. Le Web fait passer les clubs et autres associations de quartier à l’âge de la pierre du « réseautage » des relations et autres contacts.

Le Grand 8 s’interroge avec ses invités sur l’efficacité des ces réseaux. Celui qui n’est pas sur ce type de réseau se coupe-t-il d’une certaine réalité sociale, économique, voire culturelle ?

Les livres de politiciens se multiplient ainsi que les ouvrages traitant de politique
Dernier en date, celui du député radical vaudois Olivier Feller qui vient de sortir aux éditions de l’Aire. Il y a aussi l’ouvrage de Stéphane Rossini, conseiller national socialiste valaisan. Récemment c’est Fulvio Pelli, le président du parti radical qui présentait un ouvrage comme directeur de publication.

On peut citer aussi l’ouvrage des socialistes fribourgeois Alain Berset et Christian Levrat. Il y a aussi les ouvrages et les essais sur l’UDC ou Christophe Blocher. Reste que le livre le mieux vendu en Suisse en ce moment est celui de Yasmina Reza "L’aube, le soir ou la nuit". Est-ce là une question d’envergure des personnages ?

Page de l’émission : [lien]