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Le Grand 8, Du lundi au vendredi de 7h59 à 8h30 | Une émission de la Radio Suisse Romande Le Grand 8, du lundi au vendredi de 7h59 à 8h30. Une émission de Joël Marchetti, Nicolae Schiau et Karin Suini (émission du 09.06.09). Le Grand 8, c’est de l’info sur un autre ton: des invités, des chroniqueurs, un tour de table pour commenter l’actualité, la comprendre et lui trouver des solutions. Une demi-heure de journal intégré pour échanger des idées, débattre de l’actu, des nouvelles modes, des tendances qui traversent notre société.

Internet rend-il bête ?
Internet modifie notre cerveau et notre façon de percevoir l’information. Entre les mails, les alertes, les relevés des fils RSS et des messages sur les réseaux sociaux, nous sommes entrés dans l’ère de la "distraction perpétuelle" et de la "pensée zapping".

La bourse ou le "grand casino mondial"
Selon Marc Burki, la crise n’a pas eu raison de l’esprit de "grand casino" qui a régné sur les bourses jusqu’à la crise. Dans le combat entre la peur de perdre et l’appât du gain, le second l’emporte toujours. Mais une éthique de la bourse, une éthique de l’opération boursière, est croissante.

Malgré la crise, des entreprises affichent des résultats spectaculaires
De nombreuses entreprises sont en train de faire des affaires d’enfer, malgré la crise, on les appelle les "Gazelles". Apple en fait naturellement partie, la firme vient d’annoncer avoir dégagé un bénéfice net d’un milliard 310 millions de francs entre avril et juin. En Suisse, de nombreuses entreprises sont des Gazelles. On en parle moins en temps de crise, c’est pourtant sur elles que repose une partie de la reprise économique.

Les invités:

  • Roland Jouvent, professeur de psychiatrie, directeur du centre "émotion" au CNRS auteur du livre "Le cerveau magicien: de la réalité au plaisir psychique".
  • Stéphane Koch, Membre internet society Genève.
  • Marc Burki, patron et fondateur de Swissquote.
  • Paul Dembinski, professeur d’économie à l’Université de Fribourg et directeur de l’observatoire de la finance à Genève.

(25.01.09) Interview par Rodolph de Marco dans le cadre du Brunch de Lausanne FM

Tous les dimanches entre 11h et 12h, la rédaction de LFM vous présente "le Brunch". Nasrat Latif ou Rodolph de Marco reçoivent une personnalité pour commenter l’actualité de la semaine.Accéder aux autres podcasts du Bruch

 

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreIl ne se passe pas un jour sans que l’on accuse Internet de permettre à tout un chacun de s’approprier les idées des autres… Mais comment définir la notion de propriété intellectuelle dans notre monde interconnecté…?

Dès que nous avons posé nos fesses sur un banc d’école, on nous a appris à apprendre ce que d’autres avaient eux-mêmes appris… Ce processus s’est perpétué jusqu’au coeur de nos académies… Pour faire un doctorat, on vous obligera à vous inspirer, en premier lieux, d’auteurs reconnus plutôt que de développer vos propres idées…
Et n’allez pas croire que cela va changer dans le monde professionnel… On y pratiquera intensivement le reverse engineering… autrement dit, l’analyse d’un système pour en rechercher ses principes de conception.

Il est donc évident que l’ADN d’une idée ne peut nous appartenir dans son intégralité, car tous ceux qui ont contribué au développement de notre intellect en sont indirectement les géniteurs… Alors pourquoi ne pas accepter les modèles collaboratifs induits par Internet..?

À l’instar du cerveau, Internet a une certaine plasticité cérébrale… Celle-ci se définissant comme la capacité du cerveau à modifier l’organisation de ses réseaux de neurones, en fonction des expériences vécues par l’organisme… Sur le Net, le cerveau et les neurones étant symbolisés par la masse d’internautes connectés… Qui sont autant de synapses – ou connecteurs – par lesquels l’intelligence transite… L’organisme, lui, étant représenté par la matière à disposition…

Le modèle actuel de construction du savoir est déficient, beaucoup d’entreprises verrouillent des idées avec des brevets… Non pas pour protéger un savoir, mais plutôt pour verrouiller des marchés en laissant ces idées croupir au fond des tiroirs… Il est donc temps de développer de nouvelles réflexions favorisant une utilisation plus directe et plus ouvertes de ce cerveau, aux dimensions planétaire, qu’est Internet.

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreLe renseignement américain se met aux réseaux sociaux. Après que la C-I-A ait fait des campagnes de recrutement sur Facebook. Les 16 agences de renseignement US, sont en phase de communiquer par le biais d’une plateforme commune, qui possède les mêmes particularités que Facebook et Myspace. Le but étant de faciliter l’échange et le partage d’informations entre les agences.

Le renseignement américain se met aux réseaux sociaux. Après que la CIA ait fait des campagnes de recrutement sur Facebook. Les 16 agences de renseignement US, sont en phase de communiquer par le biais d’une plateforme commune, qui possède les même particularités que Facebook et Myspace. Le but étant de faciliter l’échange et le partage d’informations entre les agences.

Cet espace de travail et de réflexion, nommé "A-Space", a pour objectif de palier aux déficiences révélées par les attentats du 11 septembre. Il avait été reproché aux renseignements d’avant 2001, un manque de collaboration entre les agences, agences qui n’avaient pas partagé des informations capitales qui auraient pu éviter les attentats…

Il ne s’agit pas là de la première initiative, qui vise à créer une sorte d’intelligence collective, dont les synapses ont pour coeur internet. En 2006, la direction nationale du renseignement avait déjà lancé Intellipedia, une plate-forme au fonctionnement similaire à l’encyclopédie Wikipedia, mais destinées aux diplomates, analystes et aux spécialistes du renseignement…

Ce qui est intéressant, c’est non seulement les mutations qu’opèrent ces agences spécialisées, mais surtout le fait, que pour une fois, ce développement trouve sa source dans le fonctionnement des communautés citoyennes sur le Net, et non dans la recherche militaire.

Les initiatives américaines laissent pensif l’helvète que je suis. Me disant pourquoi pas nous…? Mais ça serait oublier le rapport de la Délégation des commissions de gestion du CF, qui pointait sur le manque de culture de renseignement et de collaboration interservices, de nos propres organes de renseignement… les mêmes tares que celles dont souffraient les services de renseignement américains… Avant les attentats…

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