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Le coût réel d’un SMS – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

06/10/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreSelon Goethe, les mathématiques ne peuvent effacer aucun préjugé. Néanmoins, vous allez constater qu’ils sont à même de révéler des vérités cachées…

Alors à vos vos calculettes ! nous allons estimer le coût réel de l’envoi d’un SMS

Un SMS est limité à 160 caractères écrit et est facturé 20 centimes chez mon opérateur. Les 160 caractères du SMS, représente 140 octets de données. Donc, au tarif SMS, on paye 20 centimes pour envoyer 140 octets.

Pour vous donner une idée, sur cette même base tarifaire, ça reviendrait a faire payer 1500 francs pour envoyer le contenu d’une disquette, et près de 6000 francs pour télécharger une chanson sur son mobile.

Maintenant prenons les abonnements nouvelles générations de mon opérateur chéri: pour un abonnement Picolo à 25 francs par mois avec un forfait internet de 100 méga de données, pour l’envoi de 140 octets, on paye 3.4 centimes, et 1 franc pour le téléchargement de ma chanson. Alors que pour un abonnement Grande à 55 francs par mois, avec un forfait internet de 1000 méga, le coût du SMS tombe à moins d’un centime et le téléchargement de mon morceau de musique à 22 centimes…

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’à 20 centimes par SMS, l’opérateur facture sa prestation au client, à un coût jusqu’à 26 fois plus élevé que le coût réel lié à l’abonnement…

Le paradoxe ne s’arrête pas là: pour un abonnement Grande les appels sont facturés 50 centimes l’heure sur le réseau de l’opérateur, et selon le blog Scal.ch, la durée moyenne d’un appel est de deux minutes, cela fera donc des communications à 1 francs l’appel – y compris quand vous appelez votre messagerie vocale… Donc force est de constater que trois SMS coûtent plus cher qu’un appel d’une heure sur le réseau de l’opérateur… Alors à ce prix là, n’hésitez plus à l’appeler

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Electrosmog et santé publique – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

29/09/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreVous l’avez peut-être remarqué, ces derniers temps il y a une multiplication des rapports dénonçant les risques santé liés à l’électrosmog.

Les coupables : les rayonnements électromagnétiques non ionisants émis par les antennes de nos téléphones mobiles et les bornes wifi…

C’est en tout cas ce que tente à prouver le projet Interphone. Coordonné par l’OMS, il s’appuie sur l’analyse de dix-huit études différentes. Il met en avant qu’au-delà de dix ans d’utilisation, le risque de développer une tumeur cérébrale maligne, serait multiplié par deux… D’autres études telles que BIOINITIATIVE et REFLEX vont aussi dans ce sens, élargissant même le spectre des risques aux cancers des glandes salivaires, vieillissement cutané et cassures d’ADN…

Le problème c’est que l’industrie des télécommunication adopte la même posture que celle adoptée de l’industrie du tabac il y a quelques années… C’est-à-dire une position de déni total. Alignant les contre rapports et les contre-expertises de contre experts…

Alors pourquoi ne pas prendre les devants.? Justement ! une idée électromagnétise mes neurones depuis quelques années déjà… Pour traiter préventivement ce problème, et se donner les moyens d’agir, on pourrait créer une fondation qui serait en charge de gérer toutes les antennes de téléphonie mobile et les bornes wifi présentes sur le territoire helvétique. Cette fondation rémunérerait chaque opérateurs en fonction des infrastructures fournies par celui-ci…

Cette solution présenterait plusieurs avantages. Cela permettrait de gérer de manières homogènes et contrôlées, la puissance du signal émit par les différentes antennes sur tout le territoire. et de cette manière on pourrait réagir très vite si nécessaire. De plus, le jeu de la concurrence se ferait sur la qualité des services offerts aux usagers et non sur la densité du réseau de l’opérateur. Et cela ne remettrait pas en cause les modèles de l’économie mobile. Je vous laisse y réfléchir…

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Intelligence collaborative et renseignement – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

22/09/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreLe renseignement américain se met aux réseaux sociaux. Après que la C-I-A ait fait des campagnes de recrutement sur Facebook. Les 16 agences de renseignement US, sont en phase de communiquer par le biais d’une plateforme commune, qui possède les mêmes particularités que Facebook et Myspace. Le but étant de faciliter l’échange et le partage d’informations entre les agences.

Le renseignement américain se met aux réseaux sociaux. Après que la CIA ait fait des campagnes de recrutement sur Facebook. Les 16 agences de renseignement US, sont en phase de communiquer par le biais d’une plateforme commune, qui possède les même particularités que Facebook et Myspace. Le but étant de faciliter l’échange et le partage d’informations entre les agences.

Cet espace de travail et de réflexion, nommé "A-Space", a pour objectif de palier aux déficiences révélées par les attentats du 11 septembre. Il avait été reproché aux renseignements d’avant 2001, un manque de collaboration entre les agences, agences qui n’avaient pas partagé des informations capitales qui auraient pu éviter les attentats…

Il ne s’agit pas là de la première initiative, qui vise à créer une sorte d’intelligence collective, dont les synapses ont pour coeur internet. En 2006, la direction nationale du renseignement avait déjà lancé Intellipedia, une plate-forme au fonctionnement similaire à l’encyclopédie Wikipedia, mais destinées aux diplomates, analystes et aux spécialistes du renseignement…

Ce qui est intéressant, c’est non seulement les mutations qu’opèrent ces agences spécialisées, mais surtout le fait, que pour une fois, ce développement trouve sa source dans le fonctionnement des communautés citoyennes sur le Net, et non dans la recherche militaire.

Les initiatives américaines laissent pensif l’helvète que je suis. Me disant pourquoi pas nous…? Mais ça serait oublier le rapport de la Délégation des commissions de gestion du CF, qui pointait sur le manque de culture de renseignement et de collaboration interservices, de nos propres organes de renseignement… les mêmes tares que celles dont souffraient les services de renseignement américains… Avant les attentats…

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Déontologie et médias une relation pas très Net – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

15/09/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreDepuis quelque temps les médias traditionnels franchissent allégrement les règles déontologiques de bases, jetant çà et là en pâture à l’ire populaire, les noms de personnes impliquées dans des faits d’actualité…

On avait déjà pu être témoins des affaires concernant cette politicienne Neuchâteloise, ce député valaisan, ou encore ce communicant agissant sous le couvert d’un pseudonyme… évidement la machine médiatique n’allait pas s’arrêter en si bon chemin… Avec l’affaire Securitas, en publiant le nom de l’enquêtrice et salariée de cette entreprise, dans ses colonnes ainsi que sur le Net. Elle a sacrifié une nouvelle victime sur l’autel de l’audimat.

Pour chacune de ces affaires, il a été décidé de manière unilatérale que le peuple avait le droit de savoir.. Alors que pour des crimes – au sens pénal du terme – tels que viols, agressions, escroquerie et racket… On estime qu’il faut préserver l’anonymat des criminels. …Ca laisse un peu perplexe…

En plus de ces contradictions, certains médias ne semblent pas avoir compris, que publier un nom sur Internet, revient presque à une condamnation à vie… Car les moteurs de recherches, en particulier Google, ont une mémoire d’éléphant. Sur le Net l’onde médiatique se transforme en une couche informationnelle, accessible par mots-clés, en dehors de tout contexte temporel. Donc, les personnes incriminées par la presse, traîneront très longtemps le poids de la sentence médiatique…

Le salut vient peut-être de là où on l’attend le moins… De Wikipedia… en effet l’encyclopédie a immédiatement effacé la page qui avait été créée sur l’employée de Securitas. Cette page ne correspondant pas aux critères d’admissibilité de Wikipédia

Force est de constater qu’à l’heure où le participatif modifie la perception de l’information et les gratuits se taillent la part du lion. Les médias traditionnels devraient avoir un regard plus critique sur le traitement de l’information.

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L’industrie du diverstissement se divertie de nous – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

08/09/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreSelon le matin dimanche, l’industrie du divertissement a encore durci le ton à l’égard des adeptes du téléchargement illégal… Et c’est à nouveau la société Logistep qui occupe le devant de la scène, société qui avait été dénoncé par Me Fanti, pour ses méthodes de « traquage » des téléchargements illégaux… Méthodes elles-mêmes considérées comme illégales en suisse…

En résumé, les méchants, ce sont toujours ceux qui téléchargent… Pourquoi est-ce que les médias n’enquêtent pas plus sur les pratiques commerciales de l’industrie du divertissement.

Prenons le cas du mp3: quand vous achetez une chanson sur Internet vous payez aussi pour la connexion ADSL, le temps passé à chercher, télécharger et stocker un fichier au format numérique… Bref, de belles économies pour l’industrie, mais pas plus d’argent pour les artistes. Et que penser des droits d’auteurs payé une seconde fois pour des disques que l’on possède déjà sur supports vinyles… Est-il normal de faire payer deux fois des droits simplement parce que le support est différent… ???

Le problème est identique avec les films… Imaginez… Vous risquez de payer trois fois des droits pour la même oeuvre : une fois pour la cassette VHS, la deuxième pour le DVD, et la troisième pour le Bue ray…

Mais le pire est à venir…  Prenons le site de vidéo à la demande que vante M6 dans ces publicités ciblées sur la suisse… On vous y accueille avec le message suivant : "Bienvenue sur M6 Replay, le site de télévision dernière génération de la chaîne M6. Nous ne pouvons malheureusement accéder à votre requête, car ce site est réservé aux résidents de France Métropolitaine." …Pas de problème par contre pour se faire du fric sur le dos des téléspectateurs suisses, en les arrosant copieusement de pub…

Vous l’aurez compris, dernière génération ne veut pas dire orienté client…  En fait la force de l’industrie du divertissement, c’est d’avoir réussi à glisser un trait d’unions dans le mot consommateur.. Juste après la troisième lettre…

Lien avec l’article du Matin Dimanche:

 

Vote électronique : sécurité et compétence politique – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

01/09/2008 un commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èree-voting, le débat occupe à nouveau le devant de la scène politique et médiatique, et on peut dors et déjà constater que la représentante des vert n’est sont pas encore mûre pour les nouvelles technologies… Vendredi passé, sur le plateau de la TSR, elle alléguait que "la Suisse était au centre des tests des hackers" … Elle parlait sûrement des pirates informatiques.

Bref… Sachez Madame que c’est grâce aux hackers si on a été averti de failles de sécurité dans les nouveaux passeport biométrique ou dans des systèmes de paiement… En fait, chers Élus, de tous bords, les hackers sont quasiment les seuls à pouvoir vous aider à sécuriser votre système de vote électronique.

Comme le dit Guy Metan, il faut que la sécurité soit au centre du débat, mais alors pourquoi Monsieur le chancelier d’état a imposé un accord de non divulgation concernant la découverte de failles de sécurité dans le e-voting… Si ce n’est pour empêcher qu’elles soient rendues publiques.. Merci, quelle transparence vis-à-vis du citoyen !!!  Moi je vous le dis… la meilleurs manière de protéger la démocratie… c’est de la sortir des mains du politique…

Le pire dans tout ça, c’est que le débat autour du vote électronique, obscurcit celui de la signature électronique – entrée en vigueur en 2005… Imaginez… Pétition, référendum… initiative.. la capacité de collecter des dizaines de milliers de signatures en quelques click de souris…

Là, je me mets subitement à rêver… Enfin un vrai système de démocratie directe, sans intermédiaires… que l’on puisse enfin se passer des partis et prendre position, ou plutôt, pétition, sur des idées, et non sur des idéologies…

Et du rêve, je passe carrément à une vision utopique de notre société démocratique, dans laquelle on aurait un système de vote électronique à deux voix : une pour élire et l’autre pour désigner celui que l’on ne veux pas voir être élu… Je vous promets des records d’affluence aux urnes… électronique…

Qu’adviendra-t-il de notre vie numérique après notre mort ? – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

25/08/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreS’il y a un fait, qui est malheureusement tous les jours d’actualité, c’est bien la mort… Et c’est bien la seule dont la fidélité aurait tendance à nous taper sur le système… 

Il y un peu plus d’une semaine Olivier Fontaine, un jeune canadien, est décédé… 

Quelques heures après l’annonce de sa mort, le mur – numérique – de son compte Facebook –  s’est rempli de témoignages, Au fur et à mesure que la triste nouvelle se répandait… Sans que personnes puisse en contrôler la teneur, leurs mises en ligne étant procédée automatiquement pas le système…

Toutes les informations publiées par les centaines d’amis d’olivier, étaient des messages de condoléance, d’affection envers celui-ci ou sa famille… Mais que se serait-il passé, s’il en avait été autrement..??? 

Tout ceci a fait remonter… à la surface… Quelques questions essentielles… Comment reprendre le contrôle de la vie en ligne de proches qui seraient décédés…? 

Sur Facebook il est prévu de modifier le profil des personnes dont on aurait officialisé le décès, pour le transformer en une sorte de mémorial… MySpace enlèvera la page concernée sur demande de la famille… Sur Flikers, le site de partage de photos, l’envoi d’un acte de décès entraînera l’effacement pur et simple des données… Une crémation numérique en quelque sorte… Mais qu’en est-il des blogs, de son avatar sur Second Life, ou de toutes autres présences numériques… La question se pose…

Signe des changements de notre société, il nous faudra dorénavant faire figurer dans nos testaments les identifiants et mots de passe de nos réseau sociaux, sites Internet et autres services du Web 2.0… 

"Cette tendance au mausolée virtuel m’a ramené à ma dernière visite dans un cimetière.. J’avais alors été impressionné par le nombre de fleurs disposées sur les tombes… Comme si les gens voulaient se faire pardonner de toutes celles qu’ils n’avaient pas offertes du vivant de leurs proches… Donc n’hésitez pas, même sans raisons… offrez des fleurs au gens que vous appréciiez.. car comme le disait Walt Whitman "Le parfum subsiste toujours au creux de la main qui offre la rose".

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Les nouveaux entrepreneurs du cyber-espace – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

18/08/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreSelon Alan Greenspan, l’ancien président de la Réserve fédérale : La technologie de l’information a changé la façon dont les gens créent de la valeur économique.

Il ne croyait pas si bien dire le bougre… A l’heure ou la récession menace, l’économie de marché se liquéfie.. Pour que puisse naviguer la nouvelle arche de Noé de l’ultra-libéralisme… 

Mais cette arche a tout d’un hord bord…! car ce nouveau model économico technologique fonctionne de manière délocalisé, décentralisé, et sans employés, uniquement du travail sur appel…!!! 

Il fonctionne par opportunité de marché, S’adaptant au changement, se basant uniquement sur le profit et la rentabilité… L’âppat du gain étant la seule motivation… 

Mais qui sont ces nouveaux entrepreneurs du cyber-espace dont le modèle économique ferait pâlir de jalousie les plus néo-liberalistes  ??

Pour vous donner une piste, je dirais qu’ils se réunissent sous la forme d’un syndicat, très organisé. En d’autres termes, vous l’aurez compris, le syndicat du crime organisé… En fait… les cyber-criminels sont les nouveaux yuppies de net, 

Pour trouver des ressources, ils ne demande pas de CV, ils vont chercher l’excellence dans chaque coins de la planète ou se trouve un ordinateur connecté… Bref… là ou Des développeur chevronnés seront mandatés pour créer les applications qui vont nous inonder de spam, de virus, commettre des fraudes, ou encore usurper vos identifiants sur Ricardo,ch… 

Tout ceci me donne envie de citer un autre chantre de l’ultra libéralisme… Alain Minc, qui à dit : Internet accélère l’avènement de la société de marché, avec une poussée violente de concurrence et de compétition…. il est ironique de constater – Qu’ils soient économistes ou littéraires – avec quelle sagacité leurs maximes correspondent à la cyber-criminalité d’aujourd’hui

En passant en fait "crime" n’est pas un mot, mais un acronyme: CRIME… Competitive Research in Market Economy..

 

Technologies de l’information: l’obscurantisme n’est pas gage de sécurité – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

11/08/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreHier, dans le cadre de la conférence hacker DEFCON… On aurait dû assister à la Présentation d’une faille de sécurité dans le système de paiement des transports publics de Boston… J’ai bien dit : On aurait dû… Parce que cette présentation a finalement été interdite par les autorités… C’est donc dans le plus grand secret que je vais vous en parler… Le système de paiement des transports publics de Boston est basé sur l’utilisation des puces MIFARE, appelées communément puces RFDI ou technologie à radio identification.

La fiabilité de ces puces MIFARE a été remise en cause à de maintes reprises par la communauté hacker et nombre de spécialistes de la sécurité.

D’ailleurs, il y a quelques jours, un hacker mandaté par "Le Time" a fait la démonstration qu’avec 120 dollars, il avait été capable de falsifier les informations contenues dans la puce RFID, sensée protéger l’inviolabilité des nouveaux passeports biométriques… Bien sûr les puces RFID de ces passeports sont les même que celles qui sont utilisées par les transports publics de Boston…

La société NXP qui produit ces puces RFID Mifare a aussi essayé d’interdire que les faiblesses de sa technologie soient rendues publiques, mais un juge en a décidé autrement… Fort heureusement…

L’obscurantisme n’est pas une solution, si ça peut fonctionner en politique, ou au niveau du marketing, ce n’est pas le cas de la technologie car celle-ci repose sur le niveau de savoir… et seul le savoir peut s’opposer au savoir… Au fait, j’avais oublié de vous dire que tous les détails de la faille de sécurité des transport publics de Boston sont disponibles sur Internet ainsi que sur mon compte Facebook.

The document describing the vulnerability :
http://blog.wired.com/27bstroke6/files/vulnerability_assessment_of_the_mtba_system.pdf

The slides of the presentation the authorities forbid:
http://www-tech.mit.edu/V128/N30/subway/Defcon_Presentation.pdf

Les moteurs de recherche sont-ils démocratiques ? – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

07/07/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreEst-ce que la démocratie est soluble dans les moteurs de recherche… Est-ce qu’un moteur de recherche est démocratique ? Théoriquement, il le devrait… il devrait être en mesure de répondre au mieux à la question posée en fonction de la connaissance disponible. 

il y a quelques jours, Une étude a dénoncé le fait que Google, Microsoft, et Yahoo, en Chine ont décidé de censurer des informations de manière délibérée, sans que cela émane d’une demande des autorités… Les fautifs ont argumenté que malgré la censure, ils fourniraient 20% d’information de plus que leurs homologues chinois…

Ce qui m’amène à la réflexion suivante: fournir 20% d’information en plus, ne signifie pas forcément informer plus, on pourrait même dire que c’est rendre 20% plus difficile la démarche d’information… Que l’on aie un million de résutats suite à une requête dans un moteur de recherche le lundi, ne signifie pas que le million de résultats obtenus le vendredi suivant, pour la même requête, sera identique en tous points.. Comment être sûr que parmi cette masse de données aucune information n’ai été censurée  ?

Est-ce qu’Internet sera en mesure de préserver le sens originel du terme "démocratie"…  

Il y a là une responsabilité commune… une des principales sources d’accès à l’information étant les moteurs de recherche… Le futur d’Internet est donc un choix qui nous appartient… Pour illustrer ce choix je citerais Cypher, un des Héros du film matrix:

"Bien sûr, je sais que ce steak n’existe pas. Je sais que lorsque je le porte à ma bouche, la Matrice dit à mon cerveau qu’il est juteux et délicieux. Mais au terme de neuf années, savez-vous ce que j’ai compris ? L’ignorance est le bonheur."

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