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Même Richard sur son île est connecté avec de la fibre optique – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

15/12/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreRécemment les synapses du Net m’ont connecté avec Richard Ahlström, le CEO de RTC Factory. Et lors de notre conversation téléphonique, j’ai appris que Richard habite Kullo, une île située à 30 Km de Stockholm. Sur son île, Richard est raccordé à Internet avec de la fibre optique, et il ne paie que 60 francs par mois, en tout et pour tout pour son raccordement. 10 Francs pour le coût de location de la fibre, et 50 francs pour les services inclus dans l’abonnement. Devant mon étonnement, il me précise, avec une légère pointe d’ironie, qu’en Suède, contrairement à la Suisse, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile ont mis leurs infrastructures en commun. Ce qui a permis de faire pression sur les prix.

Mais qu’en est-il en Suisse ? Selon le rapport de Novembre 2008 de l’office fédéral de la statistique, 70,5% de ménages sont connectés à internet. Et les trois quart d’entres eux ont une connexion haut débit de type ADSL. Mais l’utilisation de la fibre optique reste négligeable. Ce qui classe notre mère-patrie au 22 rang des pays de l’OCDE en termes de débit… Pas très bon tout ça… Pour vous donner une idée, la fibre optique par rapport à l’ADSL, c’est un peu comme si on ajoutait dix voies supplémentaires au tronçon d’autoroute entre Genève et Lausanne.

Mais il y a quelques jours, Swisscom a affirmé que d’ici à 2015, une grande partie de la Suisse devrait être équipée en fibre optique… Et que le client final devra payer plus cher que pour son raccordement actuel… Ben voyons… Ce qui pour ma pomme, ferait un prix supérieur aux 94 francs que je paie actuellement pour mon raccordement téléphonique et ma connexion haut débit… Et ceci uniquement pour l’accès à Internet, alors que Richard sur sa petite île suédoise, paie 60 francs pour Internet, la télé, et le téléphone…!!!

En Suisse, A plus de 100 francs pour un raccordement optique, il va vraiment falloir avoir la fibre patriotique pour payer un prix pareil…

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Noms de domaine : Le .tel donne naissance à un annuaire téléphonique mondial sur le Net – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

08/12/2008 2 commentaires

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreTrouver les informations de contact d’une entreprise ou d’une personne sur Internet, relève parfois du parcours du combattant.

Bientôt, grâce à l’arrivée du .tel, un nouveau nom de domaine entièrement dédié à cette tâche ; trouver des coordonnées sur la toile sera un jeu d’enfant.

Le .TEL est un espace qui permet de publier et de gérer, de manière autonome, toutes sorte d’information de contact. Cela peut aller du simple numéro de téléphone à des coordonnées GPS, en passant par son compte Skype ou son profil Facebook. Une entreprise peut y faire figurer ses succursales, départements, et personnes de contact. Optimisé pour les moteurs de recherche, le .tel  permet d’associer des termes aux informations de contact.

Ce nom de domaine n’est pas réservé aux spécialistes du Net. Au contraire, avec un .tel, pas besoin de site web, d’ailleurs, il n’est pas prévu pour ça. Il suffit de louer le nom désiré, remplir un formulaire avec les informations voulues, et le tour est joué ! On peut même protéger l’accès à ses données, en autorisant uniquement certaines personnes à voir l’ensemble des informations.

Le .tel a aussi été pensé pour les téléphones mobiles et autres périphériques connectables au Net, tel que l’ipod… Les informations s’affichant très rapidement, avec une excellente lisibilité et des possibilités d’interactions.

En ce qui concerne la location de ce nom de domaine : Jusqu’au 2 février 2009, seules les marques déposées sont autorisées à réserver un .tel. Il en coûtera environs 400 francs pour trois ans… Mais attention, dès le 3 février, tout un chacun pourra s’emparer des noms encore disponibles… Par contre, à partir du 24 mars, le .tel deviendra plus abordable avec un prix de 20 francs par an…

Pour ma part, c’est décidé, je vais réserver Guillaume, parce que Guillaume.tel, ça le fait !!!

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Apprendre par les Serious Games – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

01/12/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreContrairement à certaines idées reçues, le livre n’est pas le support ultime de l’apprentissage de la connaissance… Car pour apprendre, l’humain utilise de multiples canaux tels que: la voix, le comportement, l’émotion, l’image… Le livre ne faisant pas appel à tous ces canaux, ça sera plutôt du côté des Serious Games, les Jeux vidéos sérieux qu’il faudra imaginer les supports de l’éducation de demain…

Les jeux sérieux rendent l’apprenant, le joueur, autonome dans son apprentissage. Le jeu prenant en compte l’état affectif ou émotionnel de l’apprenant lors de son utilisation. De cette manière il va interagir avec le joueur en fonctions de ses états cognitifs et affectifs.

L’idée d’éduquer par les jeux vidéos ne date pas du Web. "Army Battlezone", le premnier des jeux sérieux a été créer par ATARI en 1980 déjà… Mais, les jeux sérieux ne sont pas l’apanage des militaires…

Aujourd’hui, tous les domaines de notre société sont représentés… Par exemple : "Food Force", développé par l’ONU, sensibilise à la faim dans le monde et Stop Disasters, traite de la prévention des catastrophes naturelles tandis que Technocity se consacre à l’économie d’énergie. Alors que "Being the Big Boss" ou "Industry player", quand à eux, forment à la création d’entreprises…

Ces jeux Sérieux se sont même propagés jusqu’au Web collaboratif, David Baker de l’Université de Washington a créé Fold.it, une sorte de Tetris tridimensionnel basé sur le Repliement de protéines. Le joueur contribuera, en réseau, à l’avancée de la science, tout en s’amusant, et sans avoir de connaissances particulières du domaine…

Pour en savoir plus sur ce domaine, vous pouvez vous rendre au 4e salon des jeux sérieux qui se tiendra à  Lyon le mercredi 3 décembre…

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Internet : Que restera-t-il de la notion de propriété intellectuelle ? – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

24/11/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreIl ne se passe pas un jour sans que l’on accuse Internet de permettre à tout un chacun de s’approprier les idées des autres… Mais comment définir la notion de propriété intellectuelle dans notre monde interconnecté…?

Dès que nous avons posé nos fesses sur un banc d’école, on nous a appris à apprendre ce que d’autres avaient eux-mêmes appris… Ce processus s’est perpétué jusqu’au coeur de nos académies… Pour faire un doctorat, on vous obligera à vous inspirer, en premier lieux, d’auteurs reconnus plutôt que de développer vos propres idées…
Et n’allez pas croire que cela va changer dans le monde professionnel… On y pratiquera intensivement le reverse engineering… autrement dit, l’analyse d’un système pour en rechercher ses principes de conception.

Il est donc évident que l’ADN d’une idée ne peut nous appartenir dans son intégralité, car tous ceux qui ont contribué au développement de notre intellect en sont indirectement les géniteurs… Alors pourquoi ne pas accepter les modèles collaboratifs induits par Internet..?

À l’instar du cerveau, Internet a une certaine plasticité cérébrale… Celle-ci se définissant comme la capacité du cerveau à modifier l’organisation de ses réseaux de neurones, en fonction des expériences vécues par l’organisme… Sur le Net, le cerveau et les neurones étant symbolisés par la masse d’internautes connectés… Qui sont autant de synapses – ou connecteurs – par lesquels l’intelligence transite… L’organisme, lui, étant représenté par la matière à disposition…

Le modèle actuel de construction du savoir est déficient, beaucoup d’entreprises verrouillent des idées avec des brevets… Non pas pour protéger un savoir, mais plutôt pour verrouiller des marchés en laissant ces idées croupir au fond des tiroirs… Il est donc temps de développer de nouvelles réflexions favorisant une utilisation plus directe et plus ouvertes de ce cerveau, aux dimensions planétaire, qu’est Internet.

DVB-H : Quel avenir pour la télévision numérique mobile ? – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

17/11/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreLa télévision à fait son apparition sur les écrans des téléphones mobiles de dernière génération. Ce mode de réception s’appuie sur le standard DVB-H, qui est une adaptation de la télévision numérique terrestre, pour les téléphones mobiles.

Un des avantages du standard DVB-H, c’est qu’il ne faut pas être connecté au Net pour regarder des programmes de télévision sur son mobile. Le signal de réception passant par la voie hertzienne.

Cela dit, toute nouvelle technologie a ces inconvénients :

Né il y a 5 mois, ce service bénéficie d’une couverture encore faible : La réception du signal DVB-H n’est possible qu’à Bâle, Berne, Genève, Lausanne, et Zurich…

Le modèle économique est aussi en cause: 5000 clients DVB-H seulement ont été recensés fin octobre… Il faut dire qu’il n’y a que 5 modèles de téléphones mobiles compatibles DVB-H sur le marché actuellement, et que les chaînes qui étaient gratuites sur la TNT, sont devenues payantes sur le mobile… Ceci en dépit de la faiblesse actuelle des zones de réception…

Malgré cela, le DVB-H représente une opportunité intéressante pour les opérateurs de télécoms. Ils pourraient, par exemple, lancer leurs propres chaînes de télévision sur ce canal exclusivement destiné aux téléphones mobiles… Il en va de même pour les télévisions locales, ce canal de diffusion leur permettrait de fournir à leurs téléspectateurs mobiles, un contenu personnalisé en fonction de leur localisation géographique.

Mais pour que demain, tout le monde regarde la télé sur son mobile, il faudra que les opérateurs puissent densifier leur réseau d’antennes DVB-H, baisser les coûts de réception pour les usagers et inciter les fabricants de mobiles à intégrer le DVB-H dans tous leurs appareils… La partie n’est pas encore gagnée…

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Internet des choses, Internet des pauvres – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

10/11/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreVous avez sûrement entendu, ou lu, qu’un jour, votre frigo, votre machine à laver, ou votre appartement communiqueront avec Internet. Cette vision de l’Internet de demain, que l’on appelle aussi l’Internet des choses ou l’Internet des objets, est déjà en train de se construire… Dans un proche avenir les objets inertes de notre quotidien seront interconnectés et communicants.

Ce changement est basé en partie sur l’amélioration du protocole d’échange d’information sur lequel l’Internet d’aujourd’hui repose : Ce mode d’échange se nomme l’Internet protocole… IP pour les intimes. La version actuelle du protocole IP permet l’utilisation de 4,3 milliards d’adresses IP pour l’ensemble de notre planète. L’adresse IP est l’identifiant numérique unique, utilisé par chaque ordinateur, site web, smartphone, ou tout autre appareil connecté à Internet. Cette évolution du langage Internet, appelée IPv6, permet de créer des milliards de milliards de ces adresses IP. Ce qui, à court terme, permettra aux objets de communiquer les uns avec les autres.

IPv6 va aussi changer la manière dont l’information qui circule sur le Net est transportée. Avec Ipv6, il sera possible pour les opérateurs de télécoms de définir des priorités pour certains types d’information, et de faire payer ce service. Par exemple, si vous voulez être sûr que votre email arrive dans un temps donné, vous devrez passer à la caisse… Utiliser cette nouvelle possibilité remettrait en cause un des principes fondamentaux d’Internet : la neutralité du transport de l’information.

Les informations, quelles qu’elles soient et quelle que soit leur nature… doivent être traitées et transportées de manière identique par les opérateurs. Si ce principe venait à changer, cela créerait une sorte de quart monde de l’Internet… Reproduisant fidèlement les inégalités de notre société.. Heureusement, il y a une chose que l’on n’enlèvera pas aux pauvres, ce sont leurs rêves.

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Les Cyber-élections américaines – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

03/11/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreDemain, le « reality show » des élections américaines fera place au verdict des urnes… Pour la première fois, plus de 25% des citoyens américains auront utilisés Internet, soit pour choisir leur candidat, soit pour procéder à son élection…

Un quart de la population des Etats-Unis, ça représente plus de 76 millions d’électeurs… Une belle opportunité pour des fraudeurs…! Ils pourraient être tentés de fabriquer quelques bulletins électroniques, histoire de faire pencher la balance, pour l’un ou l’autre des candidats… D’ailleurs, EPIC, une organisation luttant pour la protection de la sphère privée, estime qu’il existe un risque réel de fraude sur les systèmes de votes électroniques. Cette fondation vient de publier un guide de 43 pages, qui recense les attaques potentielles sur les étapes du processus démocratique et électoral. EPIC affirme que la menace ne se situe pas uniquement au niveau technologique, mais aussi à celui de l’accès à l’information, ou de la prise de décision.

Le panorama des risques est inquiétant : Tromperie sur l’identité et la nature de l’interlocuteur. Envois d’emails diffusant de fausses informations sur les échéances des votations. Attaque des sites officiels de votation… Usurpation de bulletins électroniques par détournement du trafic Internet… Utilisation de la téléphonie sur Internet pour lancer des campagnes de désinformation vers les téléphones fixes et mobiles. Création de faux sites officiels contenant des informations erronées sur les procédures électorales…

EPIC l’a bien compris, c’est en rendant ce type d’information publique et en sensibilisant la population que l’on peut prévenir au mieux ce genre de menaces, et préserver ainsi le potentiel que représente l’e-démocratie.

Cela dit, EPIC n’a pas été jusqu’à mentionner l’utilisation du système législatif, pour briser l’expression démocratique… Pourtant, je suis sûr… à 80%… que c’est possible…

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Prenez garde à vos données numériques – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

27/10/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreMardi dernier, une agence a publié un rapport sur la perte de données numériques aux Etats-Unis, en 2008. De janvier à septembre, 544 cas ont été recensés, pour une perte de plus de 30 millions de données nominatives.

Plus d’un tiers de ces cas concernent la perte ou le vol de supports tels que disque dur, clé USB, ou encore ordinateur portable… Cela dit. la Suisse n’est pas en reste… Début octobre, un voleur à subtilisé l’ordinateur portable qu’un médecin vaudois avait oublié dans sa voiture. Cet ordinateur contenait 2000 dossiers médicaux de ses patients…

Mais, ne nous arrêtons pas en si bon chemin… Une autre étude fait état de téléphones mobiles d’occasion achetés sur un site d’enchères en ligne. Il a été constaté que ces mobiles contenant encore un grand nombre d’informations sensibles telles que: Salaires, compte rendus de réunions, détails médicaux, contacts et j’en passe…

Tous les supports qui ont contenu à un moment ou à un autre des données sont concernés: que cela soit les cartes mémoires de vos appareils photos numériques, ou celle de vos téléphones mobiles, ou encore les disques durs de vos imprimantes ou ceux de vos photocopieurs..

Si vous avez effacé les données de vos supports de manière conventionnelle, elles resteront accessibles aux programmes de récupérations de données. En effet, quand on efface des données sur un support informatique, on efface uniquement l’adresse de l’emplacement des données concernées… C’est un peu comme si on effaçait l’adresse de votre domicile de l’annuaire… Cela ne va pas affecter votre domicile en tant que tel…

Donc, pour effacer correctement des données, il faut soit utiliser un programme spécifique, soit faire appel à un professionnel, ou carrément détruire le support concerné… Car comme le dit si bien Carmen Posadas, Il faut une vie entière pour atteindre la respectabilité, mais il suffit d’une seconde pour tuer une réputation.

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Conflits à l’ére numérique: Tous citoyens ; tous soldats ! – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

20/10/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreLa guerre est à nos portes..Les tumultes de la crise actuelle, couvrent les bruits de bottes de ces armées de cybersoldats ; qui se répandent dans les connexions Internet de nos foyers… Envahissant nos espaces virtuels, pour frapper avec force nos coeurs et nos consciences…

Rien que sur Facebook, les extrémistes du Hezbollah ont recruté plus de 6800 Cyber-jihadistes, au sein d’un groupe prônant la destruction d’Israël. …Un groupe de 1350 extrémistes Israéliens, quand à lui, préconise l’éviction des arabes des terres de Judée et de Samarie. Ou encore, ce groupe de soutient à la Russie dans le conflit géorgien, qui a recruté 6500 cyber-combattants..

Leurs armes.. : Vidéos, photos, pétitions, et tous autres moyens de diffusion de contenu… À l’instar du "Jewish Internet Defense Force", ou du "Russian Business Network", ces armées de l’ère numérique déploient leurs forces sur tous les terrains de l’infosphère: Youtube, Twitter, myspace, Del.icio.us, et les infrastructures Internet en tant que telles.

Ces citoyens-soldats sont disséminés parmi nous… Partout où une connexion Internet permet de communiquer correctement avec le réseau des réseaux. Ce type de guerre, sans militaires, sans uniformes, sans hiérarchie et sans frontières, n’a en commun que les idéologies qui unissent ces combattants de milices… Une armée dont les soldats sont répartis dans tous les pays et n’ont pas de liens entre eux…

Les récentes attaques sur les infrastructures Internet de l’Estonie, et de part et d’autre du Cyberespace russo-géorgien, ont mis en exergue la capacité d’intervention de ces acteurs indirects, et leur impact réel sur le déroulement et la perception des conflits. Rendant indispensable, pour les médias et les diplomates, la prise en compte de l’extension du périmètre du conflit, à ce type d’acteurs… 

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Construisons nos villes sur Google Earth – RSR – Les chroniqueurs – La 1ère

13/10/2008 Aucun commentaire

RSR, Les Chroniqueurs, La 1èreConnaissez-vous Google Earth..? C’est une sorte de mappemonde que vous pouvez installer sur votre ordinateur, en utilisant un programme fourni par Google.

Google Earth permet non seulement d’accéder à une vue aérienne de votre rue, mais aussi, dans certaines villes, de carrément visiter la rue en question, grâce à la fonction Street view. Une des autres possibilités offertes par ce programme, c’est d’y insérer des projets d’aménagement du territoire ou d’architecture, après les avoir modélisés en trois dimensions, avec un logiciel spécifique.

Avoir une représentation tridimensionnelle de son projet dans Google Earth, donne la possibilité à tout un chacun d’accéder à une image très réaliste de l’aspect final du projet en question.

J’ai entrepris un petit voyage virtuel dans la cité de Calvin afin de voir quel était l’état des lieux. J’ai pu survoler des édifices tels que: le Stade de la Praille, UNI Dufour, la patinoire des Vernays, le Lignon, des établissements scolaires…Et même une partie du centre-ville

Par contre, pas de trace du dernier projet immobilier en date (le projet Praille-Acacias-Vernet), ni d’un plan d’aménagement de la rade, avec ces futures infrastructures et plages potentielles…

On ne peut que le regretter, une présence sur Google Earth, permettrait non seulement d’offrir aux citoyens un accès au projet, mais aussi de mettre en avant son dynamisme au niveau international. Les différentes créations étant aussi accessibles depuis le navigateur Web…

Il est donc nécessaire d’intégrer ce type de démarche et de connaissance, dans la formation des architectes, la conscience des politiques, et la perception des citoyens. De la sorte, on pourrait rendre le patrimoine architectural d’un lieu, accessible à tous sur le Net. Parce qu’à notre époque, les ballons ça n’amuse plus que les enfants – comprenne qui veut.

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Connexe à la chronique:

Les guichets cartographiques du système d’information du territoire genevois (SITG) permettent de publier sur Internet des cartes et des données géographiques par l’intermédiaire de navigateurs web standards. Ces geodonnées sont offertes à la consultation au travers de cartes intéractives et d’outils spécialisés.
Guichet virtuel géographique du SITG – SIENG (Depuis cette page, vous pouvez accéder aux cartes interactives du canton de Genève).

 

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